Dominique Porcheron pour patoisant chanteur, Le Fi a Feurnand

Dominique Porcheron pour patoisant chanteur, Le Fi a Feurnand

Dominique-PorcheronRapport Jacqueline Fortin

Le fi à Feurnand naissu en 1966 à Saint Jhean d’Anjhélique est le fi de Feurnand et d’Hélène, paisans veugnerons à Haimps, canton de Matha à la limite dau pays bas et dau pays haut. I l’a t’appris le patoué anvec son père qu’a su zi douner l’envie de causer. Ol est au collège de Matha qui l’a monté su la scène peur la peurmière foué. Et pis o faut quitter le pays peur fare son creux et vive sa vie anvec ine femme bourguignonne et trois droles de 18 à 24 ans, en terre étranjhère à Angers su la Maine, bin loin dau Briou peur eite cade et eit un gas conséquent peur « les ressources humaines » peur in groupe de restauration.
Pu tard, en 2011, ol est dans sa coumune qui d’vint metteur en scène peur in spectaclle Bonjhour Saintonjhe jhoué à Haimps et à Matha anvec la troupe « Au Fil du Briou» menée peur son frère. Thieu compositeur a asteur ine boune quinzaine d’émolés chantés qu’i voudrait bin vouer dans in nouvia spectaclle Jhe vous ai pas tout dit l’aut cot. Les peurmières chansons avant été I r’vindrant quand ? ; Armand et sa Jharmaine . Le 15 jhanvier 2012 peur les 50 ans de la SEFCO à Courcelles i chante L’arrivée de l’actricité de l’Abbé Gaël. I l’assure la r’lève à la matinée « Goulebenéze » du 18 février 2012 et les jhornaliss de vouer « La peursance d’in quadra » qui rajheunzit la dralée de patoisants !
En mai 2012, i vint au congrès de la SEFCO à Lusignan peur avouer le Prix Carquelin-Chapouthier coume jhène barde saintonjheais. I l’a otou mis le pé en Poitou, tout coume son maît Goulebenéze peur la jhornée de la Langue maternelle à Vouillé en 2012 vour i l’a fait un tabat.
Le 9 mars à Saintes au jhardin publlic i chante La valse dau cougnat devant la statue de Goulebenéze qu’a cor chanjhé de pllace. Ses émolés allant ête mis dans le Subiet, jhornau de 112 printemps.
I cause et chante coume les anciens anvec ine boune dose de moudarnité.
he vous ai pas dit de ment’ries, vous allez zou vouer asteur en vrai !