V. La patoisante et le professeur

Le 18 février 1965, François de Chasseloup-Laubat cède sa fonction de directeur à Odette Comandon, dont la première tentation est de la transformer en présidence,

VI. Trésorerie et secrétariat

En outre, réapparaissent les problèmes de trésorerie, la subvention négociée par Chasseloup-Laubat étant dorénavant épuisée. Miracle, ils se voient subitement résolus début 1969 par un

VII. Le « délégué » Roger Bonniot

L’absence de plus en plus fréquente de Pierre-Henri Simon, qui déjà souffre de la maladie qui l’emportera, redonne un moment les rênes à Odette Comandon.

VIII. Jean Sorillet, deuxième

Le brusque décès de Pierre-Henri Simon le 20 septembre 1972 pose le problème de sa succession. Moins de deux mois s’écoulent ; le 3 novembre,

IX. L’équilibre René Mesnard

Souhaitant respecter jusqu’au bout la tradition de l’Académie, notamment pour ce qui concerne la durée de ses mandats, Jean Sorillet démissionne à la fin de

X. Les dix glorieuses de Jean Glénisson

Le 17 février 1982, Jean Glénisson devient directeur de l’Académie. Le savant chartiste, passionné d’identité régionale, succède à l’homme du monde. Il va donner à

XI. Le Quart d’heure saintongeais

Après neuf ans, Jean Glénisson décide de se retirer. Pendant toute la période, sa stature et la dynamique donnée à sa direction s’étaient révélées d’une