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Nom : Audiat
Prénom : Pierre
Membre depuis : 1959-1960
Journaliste et écrivain (Angoulême 1891 - Paris 1961). Élève de l'École normale supérieure, agrégé et docteur ès lettres avec une thèse sur Aurélia de Gérard de Nerval, il est grièvement blessé lors de la Première Guerre mondiale et décoré. Durant l'entre-deux-guerres, il devient l'un des meilleurs billettistes de la presse parisienne, travaille comme rédacteur en chef à Paris Midi (1924), puis comme directeur littéraire et critique dramatique à Paris-Soir et critique littéraire à La Revue de France. Après 1945, il se consacre à la critique des ouvrages d'histoire pour Le Figaro, Le Figaro littéraire et La Revue de Paris. La revue Pays d'Ouest le compte parmi ses collaborateurs car Pierre Audiat n'oublie pas ses origines charentaises : il appartient, dès 1935, au jury du prix de Saintonge, entre à l'Académie de Saintonge en 1959 et séjourne régulièrement dans sa maison de Pranzac, en Charente, commune où il est inhumé. Audiat publie également des romans sur les *états morbides», tels La Porte du fond (1938), La Haute Nuit (1938), Les Ravagés (1948), un essai d'une méthode critique récompensé par l'Académie française, La Biographie de l'ouvre littéraire (1925) et des ouvrages destinés à l'enseignement (Morceaux choisis: les textes français, les nouveaux textes français). Ses qualités d'historien s'expriment dans des livres comme Madame de Montespan (1938), Ainsi vécut Victor Hugo (1947), Paris pendant la guerre (1946) et Vingt-cinq siècles de mariage (1961) (d'après la notice établie par Frédéric Morin).
Membre de l'Académie de 1959 à 1960.